
La presqu’île de Giens, c’est ce double cordon de sable qui relie la terre à la mer, les Salins d’un côté, la Méditerranée de l’autre, et entre les deux, votre maison. Vous l’avez choisie pour la lumière, la proximité de l’eau, les sentiers du littoral. Ce que vous n’aviez pas prévu, c’est que cette situation entre marais et mer ferait de votre jardin l’un des endroits les plus appréciés du moustique tigre dans tout le Var.
Des familles installées sur la presqu’île ont retrouvé leurs soirées dehors. Pas en déménageant. En traitant le problème à sa source.
La presqu’île de Giens est un cas particulier. Les Salins et les zones marécageuses qui bordent le tombolo est constituent l’un des environnements les plus humides de la côte varoise. L’eau stagnante y est partout — dans les anciens marais salants, dans les fossés de drainage, dans les retenues naturelles que la géographie de la presqu’île crée à chaque pluie. À cela s’ajoutent les gîtes larvaires classiques de chaque jardin : soucoupes, gouttières, bâches de piscine.
L’Aedes albopictus est en zone d’implantation établie sur la presqu’île depuis plusieurs années, selon les cartographies de l’ARS PACA. Contrairement au moustique commun, il pique de jour — au lever du soleil et au crépuscule.
Les solutions du commerce ne sont pas à l’échelle du problème. Les bougies, les prises, les sprays cutanés ne traitent rien à l’échelle d’un jardin. Tant que les gîtes larvaires restent actifs, le moustique tigre revient — il ne vole qu’à 200 mètres de son lieu de naissance. Pour qu’un extérieur redevienne vivable à Giens, il faut traiter le jardin entier.


Les enfants sont dans le jardin depuis le déjeuner. Ils construisent, ils creusent, ils inventent. Personne ne vérifie l’heure en se demandant quand il faudra les faire rentrer. Le jardin est redevenu leur territoire — pas une zone à risque.
La table est mise dehors, les fenêtres de la maison sont ouvertes. Les grands-parents sont venus, les enfants mangent entre deux allers-retours à la piscine. Personne ne parle de moustiques parce que personne n’y pense. Le repas dure, la soirée aussi — et c’est exactement comme ça que ça devrait être.
Vous êtes sur la terrasse, face au tombolo, avec cette lumière de fin de journée qui n’existe qu’ici. Le vent tombe, la mer se calme, et vous restez assis sans cette petite voix qui disait “encore dix minutes avant qu’ils arrivent”. Ils ne sont plus là. Vous êtes tranquille.
La différence tient en un mot : continuité. Un traitement professionnel traite les larves dans leurs gîtes, les adultes dans leur rayon de vol, et il le fait régulièrement tout au long de la saison.
Selon votre jardin, la solution peut prendre plusieurs formes : pulvérisations professionnelles ciblées, bornes de diffusion automatique Activ Box, pièges à phéromones, traitements larvicides sur les zones d’eau stagnante. Le principe actif est naturel : un pyrèthre extrait de chrysanthème, biodégradable, classé sans danger pour les mammifères et les oiseaux par l’Organisation mondiale de la santé.
Le détail se définit lors d’un diagnostic gratuit, sur place. Notre équipe vous explique tout, sans jargon.


L’OMS classe le pyrèthre parmi les substances non irritantes et non sensibilisantes pour les mammifères. En pratique, vos enfants, votre chien, votre chat retrouvent le jardin dès que la brume a séché — quelques dizaines de minutes.
Le pyrèthre est un insecticide naturel extrait du chrysanthème de Dalmatie, biodégradable et utilisé en agriculture biologique. Il se dégrade rapidement au soleil et ne s’accumule ni dans le sol ni dans l’eau.
Précaution importante sur la presqu’île : le pyrèthre est toxique pour les poissons et les animaux à sang froid. Si vous avez un bassin de jardin ou des tortues, nous adaptons le protocole — c’est fréquent à Giens et c’est intégré dans notre diagnostic.
Notre équipe est certifiée Certiphyto et agréée DRAAF.
📞 07 87 43 12 21 — Équipe Var, intervention sur Hyères, Giens et la presqu’île.
Nous intervenons aussi à Hyères et Carqueiranne.

Un couple avec deux enfants, installé du côté du tombolo ouest, nous a contactés au début de la saison. La proximité des Salins rendait les soirées particulièrement difficiles — les enfants ne voulaient plus jouer dehors après dix-sept heures, et la piscine en fin de journée était devenue un combat.
Le diagnostic a été fait sans attendre. La première intervention a suivi dans la foulée.
Depuis, les enfants ont retrouvé le jardin jusqu’au coucher du soleil. Les dîners dehors sont redevenus une habitude. Le couple n’y pense plus — c’est devenu normal, et c’est ce qu’ils voulaient.
Demandez un diagnostic gratuit. Nous nous déplaçons sous 24 heures, sans engagement.
📞 07 87 43 12 21 (Var) — intervention sur Giens, Hyères et toute la presqu’île
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