
Sanary a cette élégance tranquille des communes qui ne cherchent pas à impressionner. Le port de pêche, les pointus colorés, les ruelles qui montent vers les propriétés cossues entre mer et collines. Vous êtes installé ici depuis longtemps — assez longtemps pour avoir vu le jardin pousser, les arbres prendre de l’ampleur, et la terrasse devenir exactement l’endroit que vous aviez imaginé. Sauf que depuis quelques étés, cet endroit-là est devenu difficile à habiter après le milieu de l’après-midi.
Le moustique tigre n’était pas là quand vous avez planté votre premier olivier. Il est là maintenant. À Sanary, des propriétaires ont retrouvé leur jardin sans compromis. Par méthode, pas par renoncement.
Sanary est une commune de contraste. En bas, le port de pêche typique et l’humidité maritime. En haut, les propriétés cossues nichées entre les collines, avec leurs jardins soignés, leurs fontaines, leurs bassins, et cette végétation méditerranéenne dense qui retient l’humidité du matin. Le moustique tigre exploite les deux : les gîtes larvaires des jardins d’en haut et l’humidité constante du littoral.
L’Aedes albopictus est en zone d’implantation établie à Sanary depuis plusieurs années, selon les cartographies de l’ARS PACA. Il pique au lever du soleil et au crépuscule — vos deux moments préférés au jardin.
Vous avez probablement essayé les bougies, les plantes dites répulsives, peut-être une lampe UV. Le problème : le moustique tigre ne vole qu’à 200 mètres de son gîte larvaire. Tant que ces gîtes sont dans votre jardin — fontaine, gouttière, soucoupe, creux de bâche — il revient. Pour qu’un extérieur redevienne vivable à Sanary, il faut traiter le jardin entier.


Le café sur la terrasse, face aux collines. Le jardin est encore frais, les oiseaux chantent, et vous avez le temps de lire le journal en entier. Pas de main qui chasse, pas de geste nerveux. Juste la lumière du matin et le plaisir d’être chez vous.
Le soleil descend derrière les collines, la lumière vire au doré. Vous avez sorti le pastis, les olives, et votre conjoint s’est installé à côté de vous. L’apéritif dure — pas parce que vous résistez, mais parce que rien ne vous dérange. C’est redevenu un moment de plaisir, pas un compte à rebours.
La lecture dans le jardin, vingt et une heures. Les grillons, le parfum du jasmin, et cette tranquillité que vous aviez cessé d’espérer. Vous êtes dehors parce que c’est là que vous êtes bien — tout simplement.
La différence tient en un mot : continuité. Un traitement professionnel traite les larves dans leurs gîtes, les adultes dans leur rayon de vol, et il le fait régulièrement tout au long de la saison.
Selon votre jardin, la solution peut prendre plusieurs formes : pulvérisations professionnelles ciblées, bornes de diffusion automatique Activ Box, pièges à phéromones, traitements larvicides sur les zones d’eau stagnante. Le principe actif est naturel : un pyrèthre extrait de chrysanthème, biodégradable, classé sans danger pour les mammifères et les oiseaux par l’Organisation mondiale de la santé.
Le détail se définit lors d’un diagnostic gratuit, sur place. Notre équipe vous explique tout, sans jargon.


L’OMS classe le pyrèthre parmi les substances non irritantes et non sensibilisantes pour les mammifères. Votre chien, votre chat, vos petits-enfants quand ils viennent retrouvent le jardin dès que la brume a séché — quelques dizaines de minutes.
Ce pyrèthre est un insecticide naturel extrait du chrysanthème de Dalmatie, biodégradable et utilisé en agriculture biologique. Il se dégrade rapidement au soleil, ne s’accumule ni dans le sol ni dans l’eau, et respecte les hérissons, les oiseaux et les lézards de votre jardin.
Précaution honnête : il est en revanche toxique pour les poissons et les animaux à sang froid. Si vous avez un bassin, nous adaptons le protocole.
Notre équipe est certifiée Certiphyto et agréée DRAAF.
📞 07 87 43 12 21 — Équipe Var, intervention sur Sanary et sa région.

Un couple de retraités installé dans les hauteurs de Sanary, entre mer et collines, nous a contactés en mai. Vingt-cinq ans dans la même maison, un jardin qu’ils ont construit ensemble — potager bio, rosiers grimpants, hérissons réguliers, un olivier planté à la naissance de leur premier petit-enfant. Depuis trois saisons, le jardin le soir était devenu une épreuve. Elle se faisait dévorer, lui supportait mieux mais en avait assez de la voir souffrir.
Le diagnostic a été fait sans attendre. La première intervention a suivi dans la foulée.
Depuis, les apéritifs sur la terrasse sont redevenus leur rituel quotidien. Le potager est entretenu sereinement, les hérissons sont toujours là, et eux profitent enfin du jardin qu’ils ont passé des années à construire.
Demandez un diagnostic gratuit. Nous nous déplaçons sous 24 heures, sans engagement.
📞 07 87 43 12 21 (Var) — intervention sur Sanary, Bandol et toute la côte
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