
La Ciotat a deux visages. Celui des calanques et du Mugel, sauvage, minéral, tourné vers la mer. Et celui des quartiers résidentiels, derrière les anciens chantiers navals, où les familles vivent dans des maisons avec jardin, entre le centre-ville et les collines. Vous connaissez les deux. Et vous savez que depuis quelques étés, le second — celui où vous vivez, où vos enfants jouent, où vous dînez dehors — est devenu compliqué.
À La Ciotat, des familles ont retrouvé leur jardin. Sans gadget miracle. Par méthode.
La Ciotat est une commune mixte — urbaine en centre-ville, résidentielle dans les quartiers du Mugel, de Saint-Jean et des collines. Les calanques et le parc du Mugel sont des zones de végétation dense et humide qui servent de réservoir naturel. Dans les quartiers résidentiels, les gîtes larvaires classiques font le reste : gouttières, soucoupes, bâches de piscine, récupérateurs d’eau, regards de collecte.
L’Aedes albopictus est en zone d’implantation établie à La Ciotat depuis plusieurs années, selon les cartographies de l’ARS PACA. Il pique de jour — au lever du soleil et au crépuscule.
Vous avez essayé les bougies, les prises, les sprays. Rien de tout ça ne traite les gîtes larvaires de votre jardin. Le moustique tigre ne vole qu’à 200 mètres de son lieu de naissance. Pour qu’un extérieur redevienne vivable à La Ciotat, il faut traiter le jardin entier.


Les enfants sont dans le jardin, entre la piscine et le bac à sable. Ils jouent, ils s’aspergent, ils oublient l’heure. Vous les regardez depuis la terrasse sans cette petite voix qui dit “encore une heure avant que ça devienne impossible”.
Les voisins sont venus, les enfants courent ensemble, le barbecue fume. À vingt et une heures, tout le monde est encore dehors. Personne ne se gratte, personne ne vérifie ses chevilles. Le week-end ressemble à ce qu’il devrait être — du temps ensemble, dehors.
Les enfants sont couchés, vous êtes dehors avec votre conjoint. La vue sur les collines, le bruit de la mer au loin, et ce sentiment simple : vous habitez dans un endroit magnifique, et ce soir, vous en profitez vraiment.
La différence tient en un mot : continuité. Un traitement professionnel traite les larves dans leurs gîtes, les adultes dans leur rayon de vol, et il le fait régulièrement tout au long de la saison.
Selon votre jardin, la solution peut prendre plusieurs formes : pulvérisations professionnelles ciblées, bornes de diffusion automatique Activ Box, pièges à phéromones, traitements larvicides. L’actif principal est le pyrèthre naturel — un extrait de chrysanthème, biodégradable, approuvé par l’OMS, sans danger pour les mammifères et les oiseaux.
Le détail se définit lors d’un diagnostic gratuit, sur place. Notre équipe vous explique tout, sans jargon.


Commençons par ce qu’il faut savoir : le pyrèthre est toxique pour les poissons et les animaux à sang froid. Si vous avez un bassin de jardin ou des tortues, nous adaptons le protocole — c’est abordé en premier lors du diagnostic.
Le pyrèthre lui-même est un insecticide naturel extrait du chrysanthème de Dalmatie. Il est biodégradable, utilisé en agriculture biologique, et se dégrade rapidement au soleil. Il ne s’accumule ni dans le sol ni dans l’eau.
L’OMS le classe parmi les substances non irritantes pour les mammifères. Vos enfants, votre chien, votre chat retrouvent le jardin dès que la brume a séché — quelques dizaines de minutes.
Notre équipe est certifiée Certiphyto et agréée DRAAF.
📞 07 87 43 12 21 — Équipe Var, intervention sur La Ciotat et sa région.
Nous intervenons aussi à Saint-Cyr-sur-Mer et Marseille.

Une famille avec trois enfants, installée dans le quartier résidentiel du Mugel, nous a contactée en début d’été. Les enfants avaient entre six et quatorze ans, et le jardin avec piscine — qui avait été l’argument principal à l’achat de la maison — était devenu une zone à éviter après seize heures. La proximité du parc du Mugel et de sa végétation dense rendait la situation particulièrement tenace.
Le diagnostic a été fait sans attendre. La première intervention a suivi dans la foulée.
Depuis, les enfants ont retrouvé la piscine en fin de journée. Les dîners dehors sont redevenus une habitude plutôt qu’un exploit. Et les parents se rappellent pourquoi ils ont acheté cette maison.
Demandez un diagnostic gratuit. Nous nous déplaçons sous 24 heures, sans engagement.
📞 07 87 43 12 21 (Var) — intervention sur La Ciotat et la côte varoise
✉️ Demander un devis gratuit


