
Vous habitez dans le sud de Marseille — Périer, Bonneveine, la Pointe Rouge, peut-être les hauteurs du 9e avec vue sur les calanques. Vous avez une maison avec jardin, peut-être une piscine, et cette conviction que vivre à Marseille, c’est vivre dehors. Sauf que depuis quelques étés, vivre dehors après dix-sept heures est devenu un combat silencieux. Les enfants rentrent, le chien se gratte, et le barbecue du samedi se termine plus tôt qu’avant.
À Marseille sud, des familles ont retrouvé leur jardin. Pas en déménageant. En traitant le problème à sa source.
Les quartiers résidentiels du sud de Marseille — 8e, 9e, 12e arrondissements — combinent tout ce que le moustique tigre apprécie. D’un côté, les jardins irrigués des maisons individuelles avec leurs piscines, fontaines, soucoupes et gouttières. De l’autre, la corniche et les calanques qui apportent humidité maritime et végétation dense. Plus haut, les collines du 9e et du 12e ont leurs propres réserves d’eau dans les vallons et les restanques.
L’Aedes albopictus est en zone d’implantation établie à Marseille depuis plusieurs années, selon les cartographies de l’ARS PACA. Il pique au lever du soleil et au crépuscule, et ne se déplace qu’à 200 mètres de son lieu de naissance.
Vous avez essayé les bougies, les prises, les sprays cutanés. Peut-être un piège UV commandé sur Internet. Rien de tout ça ne traite les gîtes larvaires de votre jardin. Pour qu’un extérieur redevienne vivable dans le sud de Marseille, il faut traiter le jardin entier — pas le moustique individuel.


Les enfants sont revenus de l’école, ils ont lâché les cartables et filé au jardin. Cabane, ballon, piscine — le programme habituel. Sauf que cette fois, personne ne rentre à dix-sept heures en se grattant les jambes. Ils jouent jusqu’au dîner, et vous les regardez depuis la terrasse sans cette inquiétude qui gâchait le moment.
Les voisins sont venus, les enfants jouent ensemble, le barbecue fume, et la soirée s’installe. À vingt-deux heures, tout le monde est encore dehors. Personne ne se pose la question. Personne ne regarde ses bras. Le samedi soir à Marseille ressemble enfin à ce qu’il devrait être.
Les enfants sont couchés, vous êtes assis dehors avec votre conjoint. La lumière de la ville au loin, le bruit des grillons, et ce moment que vous aviez arrêté d’espérer — être dehors le soir, tranquillement, sans rien d’autre à faire que profiter.
La différence tient en un mot : continuité. Un traitement professionnel traite les larves dans leurs gîtes, les adultes dans leur rayon de vol, et il le fait régulièrement tout au long de la saison.
Selon votre jardin, la solution peut prendre plusieurs formes : pulvérisations professionnelles ciblées, bornes de diffusion automatique Activ Box, pièges à phéromones, traitements larvicides. L’actif est un pyrèthre naturel, extrait du chrysanthème de Dalmatie, biodégradable et reconnu par l’OMS comme sans danger pour les mammifères.
Le détail se définit lors d’un diagnostic gratuit, sur place. Notre équipe vous explique tout, sans jargon.


Notre équipe est certifiée Certiphyto et agréée DRAAF — des professionnels formés, pas des bricoleurs. C’est la base.
Le pyrèthre que nous appliquons est un insecticide naturel extrait du chrysanthème de Dalmatie, biodégradable et utilisé en agriculture biologique. Il se dégrade au soleil et ne s’accumule ni dans le sol ni dans l’eau.
L’OMS le classe parmi les substances non irritantes pour les mammifères. Vos enfants, votre chien, votre chat retrouvent le jardin dès que la brume a séché — quelques dizaines de minutes.
Précaution à connaître : le pyrèthre est toxique pour les poissons et les animaux à sang froid. Si vous avez un bassin ou des tortues, nous adaptons le protocole.
📞 06 14 94 80 73 — Équipe Bouches-du-Rhône, intervention sur Marseille sud et environs.
Nous intervenons aussi à La Ciotat, Saint-Cyr-sur-Mer et sur l’ensemble de la côte varoise.


Une famille avec deux enfants, installée à Bonneveine dans le 8e arrondissement, nous a contactée en juin. Jardin de 400 m², piscine, et un chien. Les deux étés précédents, la piscine en fin de journée était devenue un sujet de tension — les enfants refusaient de rester dehors après dix-sept heures, et les dîners sur la terrasse s’écourtaient de semaine en semaine.
Le diagnostic a été fait sans attendre. La première intervention a suivi dans la foulée.
Depuis, les enfants ont retrouvé la piscine en fin de journée. Le chien dort dehors sans se gratter. Les dîners sur la terrasse se prolongent naturellement. Et les parents n’y pensent plus — ce qui était le but.
Demandez un diagnostic gratuit. Nous nous déplaçons sous 24 heures, sans engagement.
📞 06 14 94 80 73 (Bouches-du-Rhône) — intervention sur Marseille sud
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